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Je suis réalisateur, animateur, dessinateur et concepteur freelance

About me

En Bref.

Après quatre années à l’école Emile Cohl en session animation (2008-2012), je dispose d’un diplôme de dessinateur-concepteur, me permettant de travailler dans les métiers de l’animation (cinéma, pub, jeu vidéo,…), du graphisme, du web design, et de l’illustration.

De septembre 2012 à juillet 2014, j’entreprends une formation complémentaire et spécifique au métier de réalisateur en animation à l’école La Poudrière à Bourg-lès-Valence.

Disposant depuis le 05 août 2012 du statut autoentrepreneur, je propose des prestations diverses (et de qualités !) entrant dans mon champ de compétence. J’invite donc tous les internautes circulant sur ce site à ne pas hésiter à me contacter pour toute question et/ou proposition de travail (Clips, spots publicitaires, graphisme, infographisme, web design, illustrations, etc.) : MON EMAIL : jeremie.balais@gmail.com

Mon parcours.

2012 – 2014

Formation en réalisation de film d’animation- Ecole La Poudrière – Bourg-lès-valence

2008 – 2012

Diplôme concepteur dessinateur, spécialité animation (mention pour efficacité) – Ecole Emile Cohl – Lyon Part Dieu

2008

Baccalauréat économique et social, spécialité espagnol – Lycée Jean Perrin – Lyon 9ème

Pour ce qui est du dessin…

Je me souviens de mes trois ans.
Je me souviens que je refusais de dessiner devant les autres.
En maternelle, ne pas dessiner c’est rater un moyen important de s’exprimer.
Ma mère m’a dit :
« ce n’est pas compliqué. Dessine un oeil. »
J’ai fais un point sur la feuille.
Elle m’a montré son oeil, et m’a dit :
« Tu vois un point là ? ».

Je me souviens très bien l’avoir fixé longtemps sans comprendre.
Elle a dessiné un petit rond, dans un grand rond, dans un ovale.
Ce jour là j’ai commencé à ouvrir mes propres yeux très grands, et j’ai arrêté les bonhommes bâtons.

Puis jusqu’à mes 18 ans, j’ai entendu : « Tu dessines bien. »
Ensuite je suis arrivé dans une école de dessin, j’ai vu des gens dessiner bien, et j’ai pensé :
« je ne dessine pas bien ».

Alors pendant quatre ans, j’ai appris. Aujourd’hui je redessine des bonhommes bâton et j’aime bien »

Pour ce qui est du cinéma…

8-12 ans, j’ai innocemment tenu plusieurs fois la caméra. J’étais le « héros » dans le champ, réalisateur – cadreur en hors-champ, et souvent le « maléfique frère jumeau du héros » en contre-champ.

J’ai surtout passé plusieurs milliers d’heures à rembobiner et lire mes cassettes jusqu’à complète usure de la bande.

Aujourd’hui, j’estime l’art cinématographique comme un véritable don de soi, transmis au travers d’une histoire. Si l’histoire est proposée par un auteur ce n’est pas lui, qui tient en main l’émotion du public. C’est bien le conteur qui choisit de le faire rire ou pleurer. C’est un métier. Et c’est précisément ce métier que j’apprends et pratique.

Le dessin d’animation jouit d’un avantage sur le cinéma. Il a le choix de l’image. La prise de vue réelle peut modifier l’image enregistrée tant que l’œil humain peut la rattacher à la réalité. Le film d’animation pousse infiniment ces limites. La réalité devient celle proposée par l’auteur et le public s’y plie naturellement. Y a-t-il plus grande liberté de création que celle ci ? »